- Plusieurs vulnérabilités ont été identifiées dans le noyau Linux des systèmes Ubuntu.
- Elles pourraient permettre à un attaquant de provoquer des problèmes de sécurité, dont la nature exacte n’a pas été précisée par l’éditeur.
- Si vos serveurs ou postes de travail tournent sous Ubuntu, une mise à jour s’impose dès que possible.
Ce qui se passe
Le CERT-FR a publié le 18 septembre 2026 un avis signalant la découverte de plusieurs failles de sécurité dans le noyau Linux d’Ubuntu. Le noyau, c’est en quelque sorte le cœur du système d’exploitation : il gère les ressources de la machine et fait le lien entre le matériel et les logiciels. Une vulnérabilité à ce niveau est donc particulièrement sensible.
Selon le CERT-FR, ces failles pourraient permettre à un attaquant de provoquer un problème de sécurité. L’éditeur n’a pas détaillé publiquement la nature exacte de ce problème, ce qui ne permet pas d’en préciser davantage les conséquences potentielles.
Beaucoup de PME pensent que les serveurs Linux sont « naturellement sécurisés » et repoussent les mises à jour pour ne pas interrompre les services. Or, sans correctif appliqué, une faille connue reste une porte ouverte, même sur Linux.
Programmez les mises à jour du noyau Linux en dehors des heures de production. Un redémarrage est généralement nécessaire après mise à jour du noyau : anticipez-le plutôt que de le subir en urgence.
Ce qu’il faut faire concrètement
Si vous utilisez des machines ou serveurs sous Ubuntu dans votre entreprise, vérifiez qu’ils sont bien à jour en appliquant les correctifs disponibles via les canaux officiels d’Ubuntu. Rapprochez-vous de votre prestataire informatique si vous n’êtes pas à l’aise avec cette opération. Consultez l’avis officiel du CERT-FR pour suivre l’évolution de la situation : CERTFR-2026-AVI-1203.